Hier, overdose de foot
Hier, j’ai suivi le foot à la télé. Non évidemment pas le match, ceux qui me connaissent savent bien que j’y trouve un intérêt relativement limité. Donc peu m’importaient les résultats du Brésil, ce que je suivais avec le plus grand intérêt, c’est le backstage, les coulisses de cette espèce de comédie de boulevard qui se joue en ce moment en Afrique du Sud. Enfin, je m’intéresse au foot !
Hier, j’étais donc rivé face à BFM TV, i-télé (et même M6 pour 100% foot le soir) à suivre les rebondissements de l’émission de télé-réalité de l’été (oui c’est l’été aujourd’hui même si c’est difficile à croire… enfin, c’est un autre sujet). Le départ d’Anelka, l’intervention d’un Ribery larmoyant dans téléfoot, la démission de Valentin, la grève des joueurs, les réactions des autres pays dont l’Equipe de France devient désormais la risée, les joueurs de 98 qui organisent leur putsch.
Hier, je rattrapais aussi les épisodes précédents que je n’avais suivi que d’un oeil: la main de Henri, l’affaire Zahia, le bunker des bleus, les rumeurs d’agressions de Gourcuff et de Ribery…
Hier donc j’ai trouvé ma série de l’été dont je dévore les épisodes avidement. Vivement la saison 2 et la sortie du coffret en DVD des coulisses de cette coupe du monde qui me ferait presque oublier l’arrivée imminente de “Trompe-moi si tu peux” ou de “Secret-Story 4”.
Hier, enfin, j’ai réalisé que je n’étais pas vraiment le seul à suivre ça de près. J’ai été particulièrement choqué par le journal de notre première chaîne, exclusivement (non, j’exagère, il y a eu 30 sec de reportage sur un bénévole maître chien dans le Var) au football, faisant fi de tout le reste de l’actualité (en particulier internationale). Heureusement qu’on a le web pour suivre les élections en Pologne, l’affaire Bettencourt, le Kirghizstan, l’Iran…