Hier, j’ai entamé un livre qui me laisse un sentiment étrange. Je suis loin de l’avoir réellement commencé… A peine avais-je tourné quelques pages que je fus plongé en pleine perplexité. En général, j’accroche tout de suite ou je sais dès les premières lignes que ça va être laborieux. J’ai tout de même chaque fois terminé ces livres. Je mets un point d’honneur à terminer tous les livres que je commence, question de respect de l’auteur, même si parfois c’est douloureux… Après tout, chacun a ses principes, parfois ridicules, celui-ci, c’est le mien et j’y tiens même si parfois, ça prend du temps (Ah Voyage au bout de la nuit, comme je pense à toi et à la dizaine d’années qu’il m’a fallu pour venir à bout de ton patois si difficile à lire pour moi)… Je sens que je digresse, recadrons. 







Hier, j’ai donc commencé la lecture de “Mes Cendriers” de Florence Delay et ne sais quoi en penser. je trouve le thème passionnant. J’aime qu’on invoque les objets du quotidien car c’est là qu’on cristallise nos souvenirs. J’ai donc hâte de voir ce que l’on va nous raconter. A l’inverse, les premières pages m’oppressent de savoir et de grandiose. Je suis donc mitigé comme rarement. Certes ce n’est pas passionnant de raconter un livre alors qu’on ne l’a pas encore lu. En effet mais je tenais à coucher cet instant sur… [le papier est inopportun et l’écran est vertical donc on ne peut rien coucher dessus]… passons on s’est compris









Hier, donc, pour la première fois, je ressentais à la fois une irrépressible envie de dévorer ce bouquin, de me jeter sur chaque mot comme un chien rongerait un os, avec acharnement et une répulsion violente motivée par une peur d’y trouver une écriture méprisante et nauséabonde. 







Hier, j’avais le choix entre prendre 6 mois à lire ce tout petit bouquin à reculons et par obligation ou à le terminer dans la nuit.

Hier, j’ai entamé un livre qui me laisse un sentiment étrange. Je suis loin de l’avoir réellement commencé… A peine avais-je tourné quelques pages que je fus plongé en pleine perplexité. En général, j’accroche tout de suite ou je sais dès les premières lignes que ça va être laborieux. J’ai tout de même chaque fois terminé ces livres. Je mets un point d’honneur à terminer tous les livres que je commence, question de respect de l’auteur, même si parfois c’est douloureux… Après tout, chacun a ses principes, parfois ridicules, celui-ci, c’est le mien et j’y tiens même si parfois, ça prend du temps (Ah Voyage au bout de la nuit, comme je pense à toi et à la dizaine d’années qu’il m’a fallu pour venir à bout de ton patois si difficile à lire pour moi)… Je sens que je digresse, recadrons.

Hier, j’ai donc commencé la lecture de “Mes Cendriers” de Florence Delay et ne sais quoi en penser. je trouve le thème passionnant. J’aime qu’on invoque les objets du quotidien car c’est là qu’on cristallise nos souvenirs. J’ai donc hâte de voir ce que l’on va nous raconter. A l’inverse, les premières pages m’oppressent de savoir et de grandiose. Je suis donc mitigé comme rarement. Certes ce n’est pas passionnant de raconter un livre alors qu’on ne l’a pas encore lu. En effet mais je tenais à coucher cet instant sur… [le papier est inopportun et l’écran est vertical donc on ne peut rien coucher dessus]… passons on s’est compris

Hier, donc, pour la première fois, je ressentais à la fois une irrépressible envie de dévorer ce bouquin, de me jeter sur chaque mot comme un chien rongerait un os, avec acharnement et une répulsion violente motivée par une peur d’y trouver une écriture méprisante et nauséabonde. Hier, j’avais le choix entre prendre 6 mois à lire ce tout petit bouquin à reculons et par obligation ou à le terminer dans la nuit.

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Hier, suivre le chemin

Hier, Guillaume et Laure ont dû commencer leur épopée, entamer la difficile route qui les mènera vers le Pays Basque. Hier, c’est en 2017. La France est rationnée, chaotique, déchirée entre méfiance et élans de solidarité et c’est dans ce paysage que l’on imagine dévasté que le couple prépare son Odyssée.

Hier, sous la plume de William Réjault et Laurent Lattore, les personnages ont dû commencer à suivre le chemin que l’on trace pour eux. “On” parce que l’originalité de ce récit publié sur iPhone (et iPod touch… oui, parce que c’est important aussi) réside en sa capacité à laisser le lecteur influer sur l’histoire. Guillaume et Laure sont des produits sociaux, des personnages inachevés au destin incertain que les lecteurs s’emploient à malmener au gré de leurs envies. Toutes les semaines, trois chapitres sont téléchargeables et les lecteurs sont invités à les commenter. Mais au-delà du simple partage d’impressions peuvent suggérer aux auteurs des idées nouvelles, leur proposer des défis.

Hier encore, je réalisais à quel point j’aurais aimé de temps en temps glisser un mot à l’oreille de mes auteurs favoris, mieux encore, me savoir écouté et compris. Ce que nous offrent William et Laurent, c’est cette attention, cette considération. J’ai, depuis le début joué le jeu de cette aventure. J’aurais profondément regretté de ne pas franchir cette porte que l’on m’entrouvre d’autant plus qu’on est chaleureusement accueilli sur le site du roman. Sceptique au début, j’ai rapidement ravisé mon jugement et mes commentaires là bas en témoignent. L’idée de savoir que j’ai été lu et écouté ne fait que renforcer mon impatience à l’idée de lire les pages suivantes.

Hier, enfin, je me disais que l’on oubliait trop souvent le travail de Blüpan qui assure une logistique phénoménale quand on connaît les process d’Apple, les délais de validation des applications dans l’App Store et qui signe, ergonomiquement et créativement une application élégante et fluide. En amoureux des livres qui sentent la poussière, en novice du kindle, je m’imaginais mal un jour succomber à la lecture sur iPhone. Merci de l’avoir rendu la plus agréable possible…

Hier, des personnes pour lesquelles, j’éprouve certes une profonde amitié, mais également une grande estime face à leur jugement ont aussi salué la qualité de l’exercice. C’est le cas du petit Florian et de Mathilde (ambassadrice de talent pour M6) chez qui vous retrouverez d’ailleurs tous les liens utiles pour approfondir le sujet.

Hier, Guillaume et Laure ont dû traverser de nouvelles embûches que nous ne découvrirons que dans quelques jours, composer avec un compagnon de voyage étrange en la personne de Clément et éventuellement retrouver le Maire mystérieux… Je suis captif de ce récit mais n’y a-t-il pas de plus belles prisons que celles qui s’écrivent avec des mots ?
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Hier, des feuilles, des livres, un kindle

Hier encore, je ne lisais que de livres. Romans brochés, souvent de poche, encore plus souvent des 10-18 (Jean-Claude Zilberstein, si tu le lis, tu es mon idole), peu de polars, encore moins de science-fiction, rarement des livres imposants, livres d’actu ou Gallimard fraîchement sortis en septembre et disponibles dans tous les bons Relay, bref, des volumes différents selon les genres mais toujours des livres.

Hier, ou plutôt depuis quelques mois, j’apprends à lire différemment. En premier lieu, j’apprends à me frustrer. J’ai la chance de côtoyer dorénavant plusieurs auteurs en devenir. Des personnes que leurs névroses diverses, leur ego parfois mais avant tout leurs tripes poussent à coucher sur le papier leur chair, leur âme, leur sang. Je lis alors au compte-goute leurs blogs, les mails sans fin que l’on s’échange, les textes qu’il me font l’amitié de me passer. Je ne suis plus maître de mes lectures. On m’abreuve petit à petit, je ne suis pas celui qui décide de lire, celui qui ferme le livre. Le rythme s’impose à moi. C’est un retour aux contes d’enfances lus par les parents. On s’installe confortablement, on se met à rêver aux histoires que la douce voix qui nous berce nous narre jusqu’à ce que le livre claque, brutalement, au milieu de l’action, jusqu’à ce que la lumière s’éteigne, jusqu’à qu’on dépose un baiser sur notre front en ignorant totalement l’angoisse qui naît au fond de notre corps, celle de savoir … mais après ?

Hier, c’était la même chose, je lis des chapitres, des extraits de recueils, des bribes d’essais mais on coupe régulièrement ma perfusion. Je suis en manque. J’apprends à me sevrer, à patienter le temps que mes dealers me fournissent une nouvelle dose de fiction, la suite de ces histoires.

Hier, au-delà des feuillets, j’ai aussi décidé d’attaquer un roman gros comme un dictionnaire. Autant dire que le tenir allongé dans mon lit m’épuise déjà, je n’ose le transporter pour le lire dans le métro, dans la rue ou à chaque fois que j’en ai l’occasion. Bref, l’amoureux du papier que je suis a craqué hier pour un kindle bien résolu à ne plus jamais transporter de parpaings littéraires dans sa sacoche.

Hier enfin, j’ai remarqué que je digressais énormément et que mon challenge ABC n’était passé que de 3 à 4 bouquins accomplis ces deux dernières semaines… J’ai pourtant dévoré les pages avec une rare passion, une rage sans commune mesure mais cette voie transversale ne me permettra pas de réaliser un second challenge complet cette année. Et puis qu’importe, j’aurai lu des choses exceptionnelles et parfois inédites et c’est bien là l’essentiel

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Hier, bibliographie

Hier, on m’a encore demandé ce que je lisais, ce que je conseillais. Je me suis donc lancé dans une folle entreprise : lister et noter les livres déjà lus et marquer mes prochaines cibles sur le site Goodreads

Hier, j’ai donc commencé à rentrer ce dont je me souvenais mais le fait d’avoir mes livres éparpillés entre mon domicile, ma chambre d’enfant et les appartements des amis ne va pas me faciliter la tâche. Je pense que ça va me prendre un très long moment. Je n’utilise le site pour le moment que comme étagère virtuelle, mais si je teste la dimension sociale de ce réseau thématique, je vous raconterai. Pour le moment c’est surtout pour ne plus avoir à faire d’effort de mémoire quand on me demande si j’ai quelque chose à conseiller. En effet, j’en ai plein et tapez de préférence dans ceux qui ont beaucoup d’étoiles ! Bonne lecture !

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Hier, atelier lecture

Hier, j’ai certainement dépassé le nombre record de pages tournées (et lues) en une journée. Il faut bien admettre que les vacances ont du bon quand on ne voyage pas : Je dors, je mange, je twitte et je lis.

Hier, j’ai donc dégommé avec plaisir La Chambre aux échos de Richard Powers. Et là, c’est la surprise. On dirait une intrigue de Marc Levy (une bonne dose de naïveté bien pensante en moins) mais rédigée par une plume ayant un style, une patte.

Hier, comme il me restait un peu de temps après les 700 pages précédentes (oui c’était très calme sur Twitter et j’ai reçu peu de mails), je me suis lancé à l’assaut (et je pèse mes mots compte tenu du monument) du 42ème Parallèle de John Dos Passos. C’est une fresque formidable qui est aux Etats-Unis ce que Testament à l’Anglaise de Coe est à l’Angleterre. C’est un peu plus difficile à Lire qu’un Manhattan Transfer du même auteur mais tellement plus impressionnant. En fait, je ne dirais pas que c’est un livre plaisant, agréable. Il force le respect, il nous domine, il est tout bonnement saisissant

Hier, j’ai enfin pris de l’avance sur mon challenge ABC 2010 en commençant la lecture de la lettre “U” avec Brady Udall : Le destin fabuleux d’Edgar Mint que je vais savourer un peu plus lentement…

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Hier, challenge ABC 2010

Hier, je lisais sur le blog de juliette son ABC 2010. Qu’est-ce donc ? Eh bien la liste des livres que l’on pense lire en 2010 avec une contrainte : 26 livres et un par lettre de l’alphabet correspondant à la première lettre du nom d’un auteur.

Hier, entre deux paquets de Noël, j’ai donc complété la mienne :

A : Kate Atkinson : Dans les coulisses du musée
B : Charles Bukowski : Journal d’un vieux dégueulasse
C : Jonathan Coe : La pluie avant qu’elle ne tombe
D : Alfred Doblin : Berlin Alexanderplatz
E : Umberto Eco : Comment voyager avec un saumon
F : John fante : La route de Los Angeles
G : Witold Gombrowicz : Cours de philosophie en six heures un quart
H : Nick Hornby : Slam
I : John Irving : Une prière pour Owen
J : Jorn Riel : la maison des célibataires, une petite histoire groenlandaise
K : Matthiew Kneale : Les Passagers anglais
L : David Lodge : Thérapie
M : Ian McEwan : Le jardin de ciment
N : Fumio Niwa : Rêves d’Orient (coffret de nouvelles)
O : George Orwell : Dans la dèche à Paris et à Londres
P : Arto Paasilinna : Le lièvre de Vatanen
Q : Pascal Quignard : Les ombres errantes
R : Arturo Perez Reverte : Le maître d’escrime
S : Italo Svevo : Senilita
T: Junichirô Tanizaki : Le chat, son maître et ses deux maîtresses
U : Brady Udall : Le destin miraculeux d’Edgar Mint
V : Jules Verne : Le Sphinx des Glaces
W : Tom Wolfe : Acid test
X: Gao Xingjian : La montagne de l’âme
Y : Irvin D. Yalom : Mensonges sur le divan
Z : Stefan Zweig : Fouché

Hier, à force de chercher, j’ai tout de même trouvé de nombreux back-ups pour certaines lettres histoire de tenir jusqu’à 2011. Par ailleurs, si vous voyez ce que vous qualifieriez de très mauvaises idées et que vous déconseillez, n’hésitez pas à me prévenir pour que je les remplace .

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